Le nom de domaine, c'est l'adresse de votre site (comme damicroservices.fr). C'est aussi ce que vos clients vont taper sur Google et écrire dans leur email. Un mauvais choix peut vous suivre des années.
4 règles de base
- Court et mémorable : évitez les noms à rallonge. 10 à 15 caractères max.
- Facile à dicter au téléphone : si votre client doit l'épeler trois fois, c'est raté.
- Sans tirets ni chiffres : ça complique l'oral et le SEO.
- Évitez les fautes pièges : « Cuisinéo » ou « Cuisineo » ? Choisissez la version qu'on devine.
Quelle extension choisir ?
- .fr : prioritaire si vous travaillez en France. SEO local renforcé, perçu comme plus sérieux par les français.
- .com : si vous visez l'international ou si le .fr est pris.
- Évitez .net, .info, .xyz, .pro pour un artisan local — peu crédibles.
Mon nom + mon métier, ou un nom de marque ?
Option descriptive (« dupont-plomberie.fr ») : clair, descriptif, bon pour le SEO local. Idéal pour démarrer.
Option marque (« aquaflux.fr ») : mémorable, mais demande plus de travail pour être identifié. Mieux pour un consultant ou un coach qui veut bâtir une marque.
Où l'acheter ?
- OVHcloud, Gandi, Infomaniak : registrars français fiables, environ 10 €/an.
- Hostinger : pratique si vous prenez aussi l'hébergement chez eux.
- À éviter : certains registrars rendent compliqué le transfert si vous voulez partir plus tard.
Le réflexe à avoir
Avant de valider votre nom de domaine, vérifiez aussi que les comptes Instagram, Facebook et LinkedIn au même nom sont libres. La cohérence cross-plateforme vaut de l'or pour un artisan ou un indépendant qui démarre.
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